Joies, découvertes et tragédies en vallée du Vénéon

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Les Écrins depuis la vallée du Vénéon. Source : Culture.fr

JOIES, DÉCOUVERTES ET TRAGÉDIES EN VALLÉE DU VÉNÉON
Témoignage découvert dans le journal de Saint-Quentin. 

1909 Promenade au bord du Vénéon.

Saint-Quentin, le 9 septembre 1909.
I
Je reste journaliste, même en vacances, c’est-à-dire que j’y recueille des observations et reçois des impressions que je ne considère pas comme tout à fait personnelles : j’en réserve une part pour mes lecteurs. Je viens de faire, en cinq jours exactement, une excursion que je conseille à ceux qui, fatigués du tourisme facile, veulent savoir ce que c’est que l’alpinisme. Or, l’Oisans est une des rares contrées à portée de nos moyens, où l’alpinisme soit encore praticable. On est bien là en contact direct avec la montagne, la montagne séculairement la même, que le funiculaire n’a pas violée et que les « restaurations » ne rapetissent pas.
C’est peut-être un peu sévère et si l’on y tente la grande ascension, il ne faut pas reculer devant la nuit inconfortable passée dans un refuge ou même une cabane de berger, mais vous ne serez jamais deux jours sans trouver une auberge très convenable, voire un hôtel presque luxueux aux bons endroits accessibles. Mais dépêchez-vous : ça ne durera pas. La foule s’y porte avec ses exigences dénuées de poésie.
Je n’ai rien fait d’extraordinaire : simplement une belle promenade, et je la donne comme type aux jeunes hommes — je ne suis plus du nombre, malheureusement — et même aux hommes mûrs encore pourvus de jarrets élastiques et d’un cœur bien accroché, qui désireraient, en belle saison, éprouver complètement et sans distraction aucune, toutes les émotions, et elles sont d’essence rare, que donne la haute montagne.
Nous nous étions proposés, mon compagnon et moi, de « boucler la boucle » à partir de Bourg-d’Oisans, c’est-à-dire de partir de cette localité et d’y revenir en traversant en un point quelconque le massif dit du Pelvoux.
Pour se rendre au Bourg-d’Oisans, il faut d’abord aller à Grenoble ; puis, un chemin de fer sur route vous conduit dans la petite capitale de l’Oisans. C’est de là que nous partirons, si vous le voulez bien.

Mardi matin. — La voiture de la poste attend l’arrivée du train. Nous y prenons place en compagnie d’un pêcheur de truites qui va tenter le coup dans le Vénéon, ce torrent que nous prenons à son confluent avec la Romanche et que nous allons remonter jusqu’au glacier dont il est l’égouttoir. Le relai est Venosc, assez joli village où sont des restes d’habitation seigneuriale (note : référence au château de la Muselle). Nous sautons d’une voiture dans l’autre — celle-ci est traînée par deux chevaux attelés en tandem — et filons aussi rapidement que le permet la route en lacets et rocailleuse, jusqu’à Saint-Christophe-en-Oisans. Là, s’en est fini de toute route : il n’y a plus qu’un sentier muletier. Il est midi. Une bonne auberge nous offre une hospitalité fort convenable et je m’en vais cogner à la porte du curé. Encore faut-il savoir qui sont ces gens qui perchent sur es pentes et comme ils vivent. M. l’abbé Perret nous reçoit cordialement. De la fenêtre de son humble salle à manger le spectacle est admirable. Une montée folle qui dépasse bientôt les sapins fatigués pour n’être plus que du granit rougi par le soleil et blanchi par les avalanches aboutit à ces déchiquetures : l’aiguille de Lanchatra, la Roche ruinée, le Peigne, le Pierroux qui s’abîme en un glacier éblouissant sous le soleil. Du fond du précipice monte le murmure égal du Vénéon.
— Que c’est beau !
— Transeuntibus, à ceux qui passent, murmure l’abbé.
Et, en effet, le sublime n’est pas d’un usage commun. Le curé de Saint-Christophe à la paroisse la plus étendue de France peut-être. Partout où, en écartant les pierres, l’homme a trouvé un lambeau de terre végétale, il s’y est fixé, a fondé une famille, un groupement forcément limité aux ressources qu’il pouvait se créer. Et ainsi, sur ces pentes formidables, à des distances énormes les uns des autres, se blottissent des chalets, par six, douze, vingt au plus et autour jaunissent quelques champs dont le plus grand assurément n’a pas comme surface le quart de la Petit Place Saint-Quentin.

Le dimanche, les montagnards descendent de Leyrette, de Lanchatra, de Champhoren, de Sanchey, etc., etc., jusqu’à Saint-Christophe, qui n’est qu’à 1 470 mètres d’altitude pour assister à la messe. Il y a deux ou trois heures de marche, mais cela ne compte pas pour eux. L’hiver dure sept mois. Il n’y a plus alors de sentier : on fait une « trace » dans la neige. Le facteur passe quand il pleut. Tout secours médical devient impossible. Le chauffage est une grosse question. Le bois est rare. On recueille précieusement en été les bouses de vache séchées ; on les mélange au charbon schisteux dont il existe quelques filons dans la montagne, et en se pelotonnant beaucoup, en ne se lavant pas trop et surtout en habitant avec les vaches, les moutons et les porcs, on résiste au froid. Ce qu’on mange ? Du pain durci, des fèves, du lard salé conserve, avec le foin des bêtes, dans le grenier de la maison, qui est à la fois grange et magasin.
Et l’instruction des enfants ?
Plus, loin, aux Étages, village situé sur le torrent, dans un alpage ravissant, je posais la question à une jolie petite fille :
— Où t’apprend-on à lire ?
— Là, me dit-elle en me montrant une maison d’assez bonne apparence.
— C’est l’instituteur alors ?
Elle ne me comprit pas.
Renseignements pris, dans chacune de ces agglomérations, un vieil homme ou une vieille femme réunissent les enfants de temps en temps et font la classe, on devine comment.
Et la petite termina :
— Oh ! Vous savez, nous ne sommes pas bien malins !

Le chemin muletier de Saint-Christophe à la Bérarde, le terme où nous tendions, est tout à fait joli. Aussi le fîmes-nous le plus lentement du monde. Petit à petit se dégageait le caractère des montagnes de l’Oisans : ce sont des masses de granit, de contours à peu près circulaires dont les cimes inlassablement battues par le vent et lavées par les neiges sont déchiquetées de la plus étrange façon. Fréquemment, de ces cimes au pied, la verticalité semble absolue surtout quand on regarde à contre-jour, et l’impression est alors saisissante de sublime horreur. Les pierres et poussières arrachées à ces pentes abruptes forment partout des cônes de déjection, éboulis formidables dont chaque siècle accroît insensiblement le volume. Les hautes vallées pierreuses et grises qui s’ouvrent dans ce chaos s’arrêtent brusquement contre des barrières de 3 000 mètres et plus de hauteur. Aussi l’expression « la barre » revient-elle fréquemment dans les appellations : la barre des Fétoules, la barre des Écrins. C’est la montagne comme on l’a bâtie dans ses rêves d’enfant, c’est la montagne des images, des dessins fantastiques de Gustave Doré, c’est la montagne hostile, méchante et d’où l’on revient avec un peu de cet effroi que les gamins de Florence lisaient dans les yeux de Dante qui, croyaient-ils, revenait de l’Enfer.

Saint-Quentin, le 10 septembre 1909.
II
Mercredi. — Le mardi soir donc, nous étions arrivés, mon compagnon et moi, à la Bérarde, musant tout le long du sentier muletier de Saint-Christophe. Il est question de le transformer en route carrossable et le Touring-Club a voté à cet effet une subvention de 50 000 francs. À vol d’oiseau il y a exactement dix kilomètres, ce qui, avec le rachat de la hauteur (de 1 470 mètres à 1 738) et les lacets obligés, en ferait une bonne quinzaine, sinon plus. Ce serait donc une affaire d’un demi-million pour le département de l’Isère, en y comprenant la mise en état de la route du Bourg-d’Oisans à Saint-Christophe. Jamais argent ne serait mieux placé. Et pourtant cette route irait se buter contre d’infranchissables montagnes ! Elle n’aurait pas d’aboutissant. Et je répète que ce serait de l’argent supérieurement employé. Il faut être de son temps et ne pas se laisser guider par la routine, surtout en économie. Laissons la routine aux administrations. L’argent, lui, doit être intelligent pour se faire pardonner. Beaucoup de mes lecteurs ont entendu parler de ce que les Seiler ont fait de Zermatt, ce misérable village vaudois aux pieds du Cervin et de la crête du Görner, d’où l’on découvre le plus beau panorama glaciaire de l’Europe. Zermatt est maintenant, grâce à un hôtelier intelligent, Seiler 1er, un des grands centres du tourisme international : une route superbe — qui n’aboutit pas non plus et pour cause — y conduit le long du torrent de la Viège, rente bordée d’hôtels, pourrait-on dire sans trop d’exagération, parcourue sans cesse pendant la belle saison par des excursionnistes sac au dos. Un tronçon de ligne de chemin de fer admirablement compris déverse à Zermatt, pondant les quatre mois de l’année où le service fonctionne, des milliers et des milliers de touristes. Bien plus, les Seiler ont rendu accessible le Gôrnergratt par un funiculaire audacieux et coûteux — mais les places sont chères — et dont chaque arrêt correspond à une station d’altitude dotée d’admirables hôtels d’où les yeux, à défaut des jambes, se promènent dans la poésie changeante des hauteurs. Et dans l’unique rue de Zermatt (car le conseil municipal, sous la direction d’un Seiler, toujours, ne tolère pas qu’il y en ait une autre et ce n’est pas si sot), le soir, entre deux rangées d’hôtels, de cafés, de magasins, éblouissants de lumière électrique, c’est un remuement pittoresque de quinze cents ou deux mille représentants de toutes les nations civilisées. Et chacun de ces « curieux » laisse en moyenne son louis par jour dans le pays. Et cela dure trois mois, plein. Zermatt, perdu dans son étroit et sauvage cul-de-sac, séparé du reste du monde par un circuit d’immenses montagnes coupé en un seul petit endroit à peine accessible, était, il n’y a pas si longtemps, le plus pauvre et le plus ignoré des villages suisses. Les millions qui y ont été dépensés produisent plutôt de gros intérêts. Un seul exemple : il en coûte cent mille francs de terrain — et de terrain absolument in culte — à qui veut construire un nouvel hôtel sur un hectare de superficie. L’État ni la commune n’y perdent. Ce terrain, il y a vingt ans, ils vous l’eussent donné, l’Or, on voudrait faire de La Bérarde le Zermatt français. La prétention est peut-être excessive, elle n’est pas déraisonnable. Cela n’existe pas, la Bérarde. Une dizaine de cabanes où croupissent quelques misérables montagnards ; quelques champs minuscules dû le seigle, maigre et long, commence seulement à jaunir (nous sommes, au 1er septembre), où l’avoine grêle est verte encore, où les pommes de terre sont en pleine croissance. Un troupeau de vaches et de moutons rentre lentement et traverse le pont de bois jeté sur le torrent du Vénéon. Suivant l’expression de mon compagnon, nous sommes bouchés. En effet, comment sortir de là ? La montagne semble s’être refermée derrière nous. Les torrents qui creusent leurs lits dans les entremonts et forment la bissectrice irrégulière de vallées pierreuses, on les suit, on remonte de l’œil leur cours jusqu’au glacier d’où ils hissent. Et, plus haut que le glacier, c’est la barre : la barre de la Meije, la barre des Écrins, la barre des Bœufs rouges. Et si nous nous retournons du côté d’où nous venons, l’assise énorme de la Grande-Aiguille de la Bérarde et la Tête chauve de la Maye semblent nous enlever toute espérance de retour. L’impression, le soir surtout est d’une sublime horreur et l’on songe aux pages où Chateaubriand vitupère la montagne à laquelle il dénie toute beauté. Mais sur un monticule le pavillon du Club Alpin Français claque joyeusement au vent et sur une petite esplanade se dresse le chalet-hôtel de la Société, des Touristes du Dauphiné, très simples, très propres et où la cuisine est bonne. C’est l’amorce de la Bérarde cosmopolite qui s’élèvera peut-être ici avant dix ans, car ce hameau, qui n’est rien par lui-même et d’où l’on n’aperçoit que les bases rades des montagnes toutes proches, est le point de départ des excursions et ascensions les plus pittoresques, les plus admirables et les plus dangereuses. — ce qui est l’attrait suprême.
C’est là seulement que vous connaîtrez la montagne farouche, vierge encore en plus d’un de ses sommets, secondaires, la montagne qui se défend, mais qui vous offre, quand vous avez vaincu sa résistance, les plus pures voluptés, du plus complet des sports, l’alpinisme. Voilà pourquoi le Conseil Général de l’Isère serait bien inspiré en rendant accessible cette fameuse Bérarde. Quand on la connaîtra on s’y précipitera du monde entier et sans en faire un Zermatt et encore moins un Saint-Moritz, capitales du tourisme, on en fera la capitale de l’Alpinisme, et cela vaut quelques sacrifices, préliminaires que de placer en France cette nouvelle suprématie. Un confrère américain, grand économiste, rencontré au cours du voyage, supputait pour moi ce que la beauté de la France rapportait à notre pays, auquel il ne manque vraiment que d’être bien gouverné, et il estimait cela à plus d’un milliard par année. En ce qui nous concerne, croyez-vous, par exemple, que la collection des pastels de de La Tour ne fasse pas plus pour le bon renom et la prospérité de Saint-Quentin que son conseil municipal ? Un alpiniste expérimenté, qui couchait avec nous dans le dortoir du chalet-hôtel, un professeur d’histoire naturelle sans doute, car il chassait les insectes et cherchait les plantes, et il en parlait dogmatiquement et avec intérêt, nous disait avant de s’en dormir : « Quand j’arrive dans un centre de tourisme, la première chose que je fais c’est la course classique. Elle est généralement facile, courte, et vous donne du pays la vue la plus complète. » C’est un Conseil à retenir. À la Bérarde [dans le patois dauphinois un « bérard » est un berger, si je ne me trompe], l’excursion classique c’est la Tête de la Maye (prononcez maille), à 2 708 mètres d’altitude, mille mètres à monter par conséquent depuis le chalet-hôtel et sans difficulté. C’est au maximum une course de cinq heures, trois pour la montée et deux pour la descente. On peut aller bien plus vite, mais je ne le conseille pas ; la lenteur, dans ces petites ascensions, est délicieuse ; elle vous permet de ne rien perdre du paysage médiat et de l’immédiat, car, outre les aspects lointains, vous avez là, devant vous, à vos pieds, si vous êtes tant soit peu minéralogiste et botaniste, mille sources d’étonnements. Il s’agit aussi de posséder une bonne carte : il n’en existe guère qu’une, la carte teintée au quatre-vingt millième, d’après celle dite de l’Etat-Major ; elle n’est malheureusement pas souvent revue ni mise au courant et les erreurs de noms y abondent ; il faut s’en contenter en attendant que le Club Alpin Français se décide à en faire établir une.
Mais quelle bonne heure passée dans le soleil et dans le vent frais, par la lumière d’une qualité si particulière de septembre, étendu sur le ventre et la carte orientée sous les yeux, à dénombrer les sommets, les torrents, les glaciers, à attendre qu’un gamin de nuage veuille bien se détacher de la Meije pour que l’homicide montagne consente à apparaître, déchiquetant le ciel de ses trois pics, à l’un desquels le vénérable père Gaspard, rencontré tout à l’heure, solide encore malgré ses soixante-quinze ans, souriant dans sa barbe de fleuve et offrant la main aux dames dans les passages difficiles, a donné son nom pour l’avoir atteint le premier. Elle avait résisté vingt ans à tous, les assauts, tuant ses audacieux agresseurs, la terrible Meije, mais maintenant, des travaux d’approche, des refuges bien aménagés, permettent de l’attaquer avec des membres reposés et elle se rend, non sans combat, quand le vent ou la neige se mettent de la partie. À droite se dressent les Écrins, dont les pentes glacées étincellent et qu’une affreuse catastrophe a encore ensanglantés cet été, M. C…, de Lyon, sa sœur et un ami, un jeune Allemand, en avaient tenté l’ascension, sans guides, ce qui était d’une imprudence notoire.
M. C… était bon alpiniste, mais il avait trop présumé de lui-même. Attachés à la corde, ils franchissaient une crête très glissante quand le jeune Allemand tomba ; il entraîna ses deux compagnons. La chute ne fut que de dix mètres, mais elle avait meurtri cruellement les ascensionnistes. Épuisés, blessés, ils essayèrent de remonter la pente fatale. Une seconde fois, l’Allemand s’abattit, et alors ce fut la glissade vertigineuse sur deux cents mètres de glace. Un ressaut de neige les arrêta. M. C… seul rouvrit les yeux. Son camarade était mort, sa sœur respirait encore. Lui, il avait le genou déboîté. Il enveloppa du mieux qu’il put la pauvre jeune fille et il entreprit de descendre. Il fallait que l’envie de vivre fût tenace chez lui, car l’infortuné était obligé de s’arrêter tous les trois pas et il hurlait de souffrance. Il mit deux jours et deux nuits à atteindre un refuge où par hasard se trouvait un berger qui alla donner l’alarme à la Bérarde. Une expédition s’organisa aussitôt. Mlle C… fut re trouvée morte et gelée. Elle n’avait pas dû souffrir, car elle avait la tête fendue, ce que n’avait pas vu son frère quand il l’avait embrassée pour la dernière fois et qu’elle respirait encore. Quant au jeune Allemand, tué sur le coup, une énorme pierre détachée du sommet de la barre était venue par surcroît lui écraser la tête. Ces pauvres corps furent enveloppés de couvertures, ficelés et descendus à la corde jusqu’au point où on put les mettre sur une civière de branchages. Ils furent déposés dans la petite chapelle de secours qui porte comme inscription sur le linteau de sa porte : « Notre-Dame des Neiges protégez le voyageur. » Je raconterai dans un prochain article comment nous sortîmes, moins tragiquement, de cet entonnoir qu’est la Bérarde.
E. F,

P.-S. — À la Bérarde, le guide Hippolyte C… me dit qu’on avait perdu la trace d’un voyageur depuis le milieu du mois d’août. Il ajouta que c’était un bruit qui courait et qui devait être faux. Le bruit était vrai. M. Marcel Deleau, professeur au lycée Charlemagne, âgé de 31 ans, a quitté Paris vers le 15 août pour effectuer une excursion dans les montagnes du Dauphiné. Il visita d’abord le massif de la Grande Chartreuse et ensuite il décida d’entreprendre l’ascension du Grand-Tour, cime réputée difficile. Il n’a pas reparu depuis le 19 août. Les pics du Dauphiné ne sont pas des montagnes pour rire. Il est extrêmement imprudent de s’y aventurer seul et de ne pas se faire accompagner d’un guide quand la course comporte une traversée de glacier. Voilà ce qu’il faut répéter.

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